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lundi 2 avril 2012

Mauvais Genre,
le festival au bon esprit...

Stress Killer, l'un des court-métrages présentés dans la sélection Made in France

Mauvais Genre, mais bon pied bon oeil pour ce festival international du cinéma de genre de Tours. La 6e édition se déroulera du 4 au 9 avril avec pas moins de 17 films en compétition. Pas facile, pour le jury, de les départager...


L'affiche 2012 du festival tourangeau

Thriller mexicain, film d'action indonésien, drame allemand, polar australien – la plupart inédits ici : Décidément, Mauvais Genre mise sur la grande diversité dans le 7e art. Et la tâche du jury présidé cette année par Benoît Delépine sera ardue, tant le niveau des 17 films en compétition s’annonce élevé. Car Mauvais Genre reste avant tout un festival destiné à labelliser les films de genre. Les professionnels du cinéma ne s’y sont d’ailleurs pas trompés ; ils sont d’année en année plus nombreux à s’intéresser au petit poucet.

Mais ce festival est aussi l’affaire du public, avec un village associatif installé au square Sourdillon, des animations, des expositions, des concerts, et des séances de dédicaces.


Très attendus, les deux premiers épisodes
de Métal Hurlant Chronicles
Des petites nouveautés aussi, comme les séances de minuit programmant des films d'ambiance particuliers ou encore l'apparition de séries télévisées avec la présentation - en exclusivité mondiale s’il vous plaît - des deux premiers épisodes de la série de science-fiction française très attendue Métal Hurlant Chronicles

Zeropolis, de Quarxx
Le court-métrage Closed sera projeté
en présence de l'auteur.



Bande annonce de Miss Bala, le film du mexicain Gerardo Naranjo :




Extrait du film d'animation américain The Renter de Jason Carpenter :




Le programme complet, c'est ici :
www.festivalmauvaisgenre.com
Lieux et autres infos pratiques : c'est par là...

jeudi 2 février 2012

Ciné : un week-end de folie !


Vertigo sera l'un des films projetés ce week-end à Thélème
Six films et deux conférences pour aborder les territoires de la déraison. C’est ce que proposent, en entrée libre s’il-vous-plaît, Centre Images et l'Université François Rabelais de Tours pendant 3 jours à partir de ce vendredi 3 février.

Des œuvres d’Hitchcock à La Pianiste de Michael Haneke, le cinéma est riche de mille personnages aux limites de la raison. Les films qui seront projetés tout au long de ce week-end mettent en scène les forces et pulsions primordiales qui tourmentent l’existence des « insensés ». les œuvres proposées nous mèneront vers les contrées les plus insolites de l’âme humaine en incarnant ses dérives et débordements les plus exubérants.


LES FORMES DE LA DÉRAISON 
du 3 au 5 février 2012 
Salle Thélème - 3, rue des Tanneurs (Tours) 
Entrée libre


Vendredi 3 février, 18h15
Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958)
Vertigo, d'Alfred Hitchcock


Scottie, ancien inspecteur de police qui souffre d’acrophobie, est chargé par un vieux condisciple, Elster, de surveiller le comportement morbide de sa femme, Madeleine. Il suit la jeune femme, fait sa connaissance, et en tombe vite amoureux. Il ne parvient pourtant pas à l’empêcher de se jeter dans le vide ; il s’accuse de sa mort et sombre dans une profonde mélancolie. Il rencontre alors Judy, qui ressemble étrangement à Madeleine…

Vendredi 3 février, 21h
Shock Corridor (Samuel Fuller, 1963) 
Shock Corridor, de Samuel Fuller
Le journaliste Johnny Barrett n'a qu'une obsession : gagner le Prix Pulitzer qui récompense le meilleur reportage de l'année. Johnny simule la folie pour se faire interner dans un hôpital psychiatrique, où eut lieu quelque temps plus tôt un crime non élucidé, dans l'intention d'en interroger les trois témoins.
Projection suivie d’une rencontre avec Jean-Marc Génuite, critique de cinéma.

Aguirre, de Werner Herzog
Samedi 4 février, 14h
Aguirre, la colère de Dieu
(Werner Herzog , 1972)
En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, qui devra reconnaître l’aval du fleuve sur des radeaux.

Samedi 4 février 16h
L’Accordeur de tremblements de terre
(Stephen et Timothy Quay, 2005)
L'accordeur de tremblements de terre, un film de Stephen et Timothy Quay
Emporté par une passion dévorante, le Dr Droz veut s’unir à jamais à la belle cantatrice Malvina van Stille. Il la tue, l’enlève, puis la maintient dans un état de mort apparente. Pour réviser ses instruments, des automates actionnés par les marées qui gouvernent mystérieusement le rythme de la vie, Droz engage l’accordeur de piano Felisberto qui découvre peu à peu son intention : mettre en scène un « opéra diabolique » qui enchaînera la destinée de Malvina.


Samedi 4 février 18h
L’attrait poétique du délire
Conférence par Jean-Marc Génuite, critique de cinéma
Cette conférence abordera quelques œuvres qui surexposent les lignes de faille fissurant le territoire de la raison, tissent les trames fictionnelles d’une poétique du délire ou tentent de faire « déraisonner » la forme cinématographique elle-même. Les films présentés mettront ainsi en scène les visions iconoclastes d’un auteur ou réaliseront la « volonté de puissance » d’un héros démiurge tentant inlassablement de plier et de poétiser le réel à l’aune de son infinie démesure.


Samedi 4 février 21h
Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère...
(René Allio, 1976)
Moi, Pierre Rivière, de René Allio
Le 3 juin 1835, Pierre Rivière, un jeune paysan normand de vingt ans, égorge à coups de serpe sa mère, sa sœur et son jeune frère. A peine emprisonné, le meurtrier entreprend la rédaction d’un texte d’une stupéfiante beauté, dans lequel il expose les raisons qui l’ont conduit à son geste. René Allio porte à l’écran le dossier publié deux ans plus tôt par le philosophe Michel Foucault.
Projection suivie d’une rencontre avec Jean-Marc Génuite, critique de cinéma


Dimanche 5 fevrier, 14h
La Pianiste
La Pianiste, de Michael Haneke
(Michael Haneke,2000)

Erika Kohut, professeur de piano au Conservatoire de Vienne, vit sous l’emprise de sa mère. Sa sexualité se résume à un voyeurisme morbide et aux mutilations masochistes qu’elle s’inflige. Erika est hors la vie. Jusqu’au jour où l’un de ses élèves se met en tête de la séduire.


Dimanche 5 février 16h30 
La Ronde des Folles
Conférence par Jean-Marc Génuite, critique de cinéma
À travers un large corpus de films, cette conférence nous plongera au cœur d’une « ronde » de l’excentrique féminin où, entraînées vers le néant, les figures de la mélancolie, les démentes, les hystériques, les possédées et autres sorcières tourneront en dévoilant leur impuissance à être. Nous tenterons de revenir aux fondements des imaginaires sexués qui sous-tendent ces visions de femmes « séparées » d’elles-mêmes et qui s’épuisent vainement à exister face au flot des forces qui les traversent.




D'autres infos  et programme détaillé par ici !

mercredi 14 décembre 2011

21 décembre :
Longue nuit pour courts métrages


Première édition pour Le Jour le plus Court
La nuit la plus longue de l'année, et donc le jour le plus court, c'est le 21 décembre. C'est justement le jour choisi pour fêter le court métrage, partout en France.


La journée la plus longue de l'année avait sa fête de la musique. Qu'on se le dise, la plus courte sera désormais dédiée au court métrage. L'idée, c'est de permettre au public de visionner un maximum d'oeuvres. Et pas seulement dans les salles de cinéma. Il s'agit aussi d'encourager animations, ateliers, échanges, bref toutes les bonnes idées mettant en valeur ces formats souvent considérés comme les parents pauvres du 7e Art.


Belle initiative du CNC (le Centre national du cinéma), qui nous offre une première édition plutôt bien fournie, même si les débuts se font encore bien timides dans notre département d'Indre-et-Loire. Qu'importe : avant de remporter l'immense succès populaire que l'on sait, la fête de la musique ne s'est pas faite en un jour. D'autant que le court métrage reste un genre cinématographique assez particulier... et un peu délaissé -à tort - par les spectateurs français comme par les distributeurs. Chercher à lui redonner ses lettres de noblesse, c'est tout à l'honneur du CNC.


A Tours, trois événements seulement ont été recensés :


Ciné Gribouille
10h au Centre socio-culturel Courteline
48 rue Georges Courteline - 02 47 76 02 67
Projection de 3 films, suivie d'un atelier manuel proposé aux enfants (sur inscription).
Le programme de Ciné Gribouille

Ciné Courteline
17h30 à l'association Courteline
48 rue Georges Courteline - 02 47 76 02 67
Projection de 5 films tout public.
Le programme de Ciné Courteline

Fais court s'il te plaît !
De 20h à 23h à L'Instant Ciné
3 rue Bernard Palissy - 09 81 87 34 32
Projection de 7 films. Accès libre, mais nombre de places limitées à 25.
Le programme de Fais court s'il te plaît !


La bande annonce du Jour le plus court, réalisée par Stéphane Foenkinos et Alexandre Athané.

Plus d'infos sur le Jour le Plus Court : www.lejourlepluscourt.com